Séminaire des Barbelés, Séminaire des barbelés, Le Coudray
samedi 19 septembre 2026 · Séminaire des barbelés · Le Coudray

Informations pratiques
Séminaire des Barbelés 19 et 20 septembre Séminaire des barbelés Eure-et-Loir
Visite toutes les heures
Dates et horaires de début et de fin (année – mois – jour – heure) :
Début : 2026-09-19T14:00:00+02:00 – 2026-09-19T18:00:00+02:00
Fin : 2026-09-20T14:00:00+02:00 – 2026-09-20T18:00:00+02:00
Dans un ancien camp de prisonniers, placé sous commandement français en juin 1945, un séminaire est créé pour les étudiants en théologie allemands prisonniers, dont la direction spirituelle est confiée à l’abbé allemand Franz Stock (1904-1948). Durant les deux années d’existence du séminaire, de 1945 à 1947, près de 950 prêtres y furent formés. Sa chapelle est décorée de peintures murales œuvres de Franz Stock. Elles sont aujourd’hui l’unique vestige de ce séminaire qui a vu renaître le clergé catholique allemand réduit à néant par le nazisme. Elle constitue également l’un des premiers exemples de réconciliation entre la France et l’Allemagne.
Séminaire des barbelés 36 Rue des Bellangeres, 28630 Le Coudray, France Le Coudray 28630 Eure-et-Loir Centre-Val de Loire +33695764116 https://www.franz-stock.org Dans un ancien camp de prisonniers, placé sous commandement français en juin 1945, un séminaire est créé pour les étudiants en théologie allemands prisonniers, dont la direction spirituelle est confiée à l’abbé allemand Franz Stock (1904-1948). Durant les deux années d’existence du séminaire, de 1945 à 1947, près de 950 prêtres y furent formés. Sa chapelle est décorée de peintures murales œuvres de Franz Stock. Elles sont aujourd’hui l’unique vestige de ce séminaire qui a vu renaître le clergé catholique allemand réduit à néant par le nazisme. Elle constitue également l’un des premiers exemples de réconciliation entre la France et l’Allemagne. Bus urbain N° 7. Parking gratuit.
Dans un ancien camp de prisonniers, placé sous commandement français en juin 1945, un séminaire est créé pour les étudiants en théologie allemands prisonniers.
©Knosp