UNIDIVERSLE MÉDIAVERS CULTUREL
AGENDA · Binic-Étables-sur-Mer

Visite de la Villa du Caruhel, Villa Le Caruhel, Binic-Étables-sur-Mer

samedi 19 septembre 2026 · Villa Le Caruhel · Binic-Étables-sur-Mer

Informations pratiques

Début
samedi 19 septembre 2026
Fin
dimanche 20 septembre 2026
Lieu
Villa Le Caruhel
Adresse
20 rue du Caruhel, 22680, Etables-sur-Mer
Ville
22680 Binic-Étables-sur-Mer
Département
Côtes-d'Armor
Tarif
8€ pour les adultes et 5€ pour les moins de 18 ans, gratuit pour les moins de 6 ans

Visite de la Villa du Caruhel 19 et 20 septembre Villa Le Caruhel Côtes-d’Armor

8€ pour les adultes et 5€ pour les moins de 18 ans, gratuit pour les moins de 6 ans

Dates et horaires de début et de fin (année – mois – jour – heure) :
Début : 2026-09-19T11:00:00+02:00 – 2026-09-19T12:00:00+02:00
Fin : 2026-09-20T16:00:00+02:00 – 2026-09-20T17:00:00+02:00

Visite de la maison et du jardin japonais
Les façades et les toitures de la maison, construite en 1910, la terrasse et le hall d’entrée, les décors de ferronnerie et de mosaïque ainsi que le jardin japonais, orné d’une cascade, sont inscrits à l’inventaire supplémentaire des Monuments Historiques.

Villa Le Caruhel 20 rue du Caruhel, 22680, Etables-sur-Mer Binic-Étables-sur-Mer 22680 Étables-sur-Mer Côtes-d’Armor Bretagne https://www.pop.culture.gouv.fr/notice/merimee/PA00089146 [{« type »: « link », « value »: « https://app.questionnaireweb.com/f/451583/4qhQ1L8VtuFNdQsJwHgMw5 »}] Dominant la mer depuis sa lande, la villa s’élève d’abord en 1910 comme un manifeste avant-gardiste. Puis vers 1925, Louis Fricotelle, revenu gazé de la guerre et passionné d’art japonais fait appel à l’architecte parisien Jean de La Morinerie, qui transforme l’édifice : au souffle moderniste initial, il ajoute l’élégance d’un vocabulaire italianisant et ouvre largement les portes aux arts décoratifs, conférant à la villa son caractère unique. :

La décoration, d’une rare finesse, s’inspire de l’univers marin : à partir des dessins de Mathurin Méheut, la faune et la flore des profondeurs se déploient sur les ferronneries d’Edgar Brandt et de Raymond Subes, comme dans les mosaïques chatoyantes d’Isidore Odorico. L’ensemble compose un monde sous-marin à la fois réaliste et merveilleux, où l’art dialogue avec la nature.

Dans le jardin japonais, une cascade de mosaïques vert émeraude et noir, réalisée vers 1930, serpente entre les rochers. Son éclat coloré évoque les jeux d’eau et de lumière du parc Güell de Barcelone, ajoutant une note de fantaisie et d’exotisme à ce décor déjà foisonnant. se garer rue du Caruhel, puis prendre le chemin de l’impasse à pied.
Visite de la maison et du jardin japonais

OT de Saint-Quay-Portrieux

À voir aussi à Binic-Étables-sur-Mer (Côtes-d'Armor)