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Festival de courts métrages – Jour 1 Mémorial de la Shoah Paris

Festival de courts métrages – Jour 1 Mémorial de la Shoah Paris

Festival de courts métrages – Jour 1 Mémorial de la Shoah Paris dimanche 19 avril 2026.

Lieu : Mémorial de la Shoah

Adresse : 17 rue Geoffroy l'Asnier

Ville : 75004 Paris

Département : Paris

Début : dimanche 19 avril 2026

Fin : dimanche 19 avril 2026

Tarif : <p>Tarifs : de 3€ à 5€ (applicables pour les deux séances)</p><p>Tarif réduit pour les 18-25 ans et les seniors (sur présentation d'un justificatif)</p><p>Tarif gratuit pour les demandeurs d'emploi, les étudiants et les - de 18 ans (sur présentation d'un justificatif)</p><p></p>

S’il est défini par sa durée, le court métrage l’est aussi par sa liberté de forme, de fond, et de point de vue. Notre Festival expose la diversité des écritures filmiques du court métrage : documentaire, animation, fiction, expérimental, etc. Ces diverses formes sont convoquées pour la manière toute particulière dont elles ont pu représenter, mettre en scène et garder l’empreinte mémorielle d’évènements tragiques au fil des années.

Le festival de courts métrages se déroule sur deux journées : le dimanche 19 avril et le dimanche 3 mai.

14h30 – Séance 1

Sonatubes-Nyanza d’Arnaud Sauli

2012, numérique, 22 min.

Jeanne est rescapée d’un massacre sur la colline de Nyanza, lors du génocide des Tutsi au Rwanda. Elle n’est jamais retournée sur les lieux où elle avait été laissée pour morte. Depuis, ce lieu demeure en elle, tandis qu’il a continué, là-bas, à évoluer de manière autonome. À l’écoute de sa parole, le film met en relation son témoignage et le paysage transformé, tissant un lien entre mémoire intime et territoire.

The Trap d’Amy Kravitz

1988, 16 mm, 5 min 05.

Inspiré d’une citation du documentaire, Souls on Fire d’Elie Wiesel – « J’essaye d’imaginer mon grand‑père dans le train qui l’emportait au loin » –, le film restitue les sensations difficiles et troublantes de ce dernier voyage. Son esthétique minimale, composée d’images abstraites réalisées au crayon lithographique noir sur papier, nous fait imaginer et expérimenter ce parcours.

Ruine de Mathilde Philippon-Aginski et François Darrasse

2019, numérique, 30 min.

Une femme déambule, sidérée, dans les ruines désertes de ce qui fut un village. De ces lieux ravagés émergent les images terribles d’une tuerie organisée, entremêlées aux doux souvenirs des temps familiers, d’avant l’horreur. Nourri des souvenirs d’enfance du rescapé, Robert Hébras, le film rend hommage aux victimes du massacre d’Oradour-sur- Glane : le 10 juillet 1944, la division SS « Das Reich » incendie méthodiquement ce village de la Haute-Vienne et tue 642 de ses habitants.

16h30 – Séance 2

La Biche morte de Philippe Di Folco

2019, numérique, 17 min 22.

La Biche morte, tableau de Gustave Courbet, sort de la réserve du musée d’Orsay et commence à raconter son histoire. Porté par la voix de Mathieu Amalric, il retrace son parcours singulier : spolié et revendu pendant la Seconde Guerre mondiale, récupéré puis déposé à Oran, volé à nouveau en 1986, avant d’être retrouvé.

Nocturne de Phil Solomon

1980, 16 mm, 10 min.

Les affinités entre photographies nocturnes à longue exposition, séquences de bombardements de la Seconde Guerre mondiale et orages électriques tissent un songe visuel. Par le biais du found footage, les jeux nocturnes d’un jeune garçon se transforment en évocation de combats et de bombardements aériens, suscitant un émoi diffus et profond.

Triangle de Robert Doucette

1989, 16 mm, 6 min.

Dans le Berlin de la République de Weimar, la vie nocturne d’un cabaret célèbre la liberté et le jazz. Mais l’irruption d’un homme arborant la croix gammée brise soudainement cette effervescence. Artistes, amants et Juifs sont arrêtés et conduits vers les camps. Dans un style d’animation rappelant la peinture expressionniste, le film médite sur la fin brutale de la scène queer florissante de l’Allemagne de Weimar, sous l’ombre grandissante du nazisme.

Papillon de Florence Miailhe

2023, numérique,14 min 23.

Dans la mer, Alfred Nakache nage. Au fil de sa progression, les souvenirs remontent à la surface : de son enfance en Afrique du Nord à sa gloire de champion du monde de nage papillon, des camps d’Auschwitz-Birkenau aux plages rêvées de La Réunion, tous sont liés à l’eau. Cette histoire raconte sa dernière nage. Il finit par disparaître dans le bleu infini de la mer, rejoignant l’image éphémère de sa famille disparue.

En présence de François Darrasse, Philippe Di Folco, Mathilde PhilipponAginski, et d’Arnaud Sauli.

Distribution des films par les cinéastes, l’Agence du court métrage et l’association Light Cone.

Réserver

Au printemps, le Mémorial ouvre ses portes à la deuxième édition d’un Festival de courts métrages sur l’histoire et la mémoire de la Shoah, de la Seconde Guerre mondiale et des autres génocides du XXe siècle.
Le dimanche 19 avril 2026
de 14h30 à 18h00
payant

Tarifs : de 3€ à 5€ (applicables pour les deux séances)

Tarif réduit pour les 18-25 ans et les seniors (sur présentation d’un justificatif)

Tarif gratuit pour les demandeurs d’emploi, les étudiants et les – de 18 ans (sur présentation d’un justificatif)

Tout public.

Horaire : année-mois-jour-heure
début : 2026-04-19T17:30:00+02:00
fin : 2026-04-19T21:00:00+02:00
Date(s) : 2026-04-19T14:30:00+02:00_2026-04-19T18:00:00+02:00

Mémorial de la Shoah 17 rue Geoffroy l’Asnier  75004 Paris
Métro -> 7 : Pont Marie (Cité des Arts) (Paris) (124m)
Bus -> 6772 : Pont Marie (Cité des Arts) (Paris) (124m)
Vélib -> Hôtel de Ville – Pont-Marie (115.49m)
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