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Rencontre avec les compagnons de l’Union Compagnonnique de Nîmes, Église abbatiale de Saint-Gilles, Saint-Gilles

samedi 19 septembre 2026 · Église abbatiale de Saint-Gilles · Saint-Gilles

Informations pratiques

Début
samedi 19 septembre 2026
Fin
samedi 19 septembre 2026
Lieu
Église abbatiale de Saint-Gilles
Adresse
Place de la Republique, 30800 Saint-Gilles, France
Ville
30800 Saint-Gilles
Département
Gard
Tarif
Gratuit. Entrée libre.

Rencontre avec les compagnons de l’Union Compagnonnique de Nîmes Samedi 19 septembre, 10h00 Église abbatiale de Saint-Gilles Gard

Gratuit. Entrée libre.

Dates et horaires de début et de fin (année – mois – jour – heure) :
Début : 2026-09-19T10:00:00+02:00 – 2026-09-19T18:00:00+02:00
Fin : 2026-09-19T10:00:00+02:00 – 2026-09-19T18:00:00+02:00

Les Compagnons de l’Union compagnonnique de Nîmes vous invitent à découvrir leurs savoir-faire.
Dans l’ancien chœur, des représentants de plusieurs corps de métier, notamment maçons, couvreurs, charpentiers et menuisiers, proposeront des démonstrations et échangeront avec le public autour de leurs pratiques. Les visiteurs pourront également s’essayer à certains gestes.
Pour approfondir cette découverte, ne manquez pas la visite « La vis et les compagnons », proposée à 10h et à 14h.

Église abbatiale de Saint-Gilles Place de la Republique, 30800 Saint-Gilles, France Saint-Gilles 30800 Gard Occitanie 0434395810 https://www.saint-gilles.fr/ma-ville/saint-gilles-gard-decouvrir/patrimoine-et-monuments/labbatiale-de-saint-gilles Le premier évêque de la commune, Agidius, devenu saint Gilles, était originaire d’Athènes. Il se fixa dans les environs de Nîmes au cours du VIIe siècle et fonda un monastère qui fut le berceau de l’église. Les invasions arabes interrompirent cette construction et obligèrent Agidius à se réfugier à Orléans. A son retour, après la victoire de Charles Martel, le monastère était détruit. Après sa mort, l’église, où ses reliques avaient été déposées, devint le centre d’un nouveau monastère autour duquel une ville se forma. Le port de Saint-Gilles devint, à la fin du XIe siècle, le rendez-vous de tous les pèlerins se rendant en Terre Sainte. A cette époque, le monastère comptait trois églises dont l’une était sous l’invocation de saint Gilles. Ces édifices furent démolis et leurs matériaux utilisés pour bâtir une grande basilique dont les fondations furent posées en 1116. Chœur, transepts et portail appartiennent à la seconde moitié du XIIe siècle. Les troubles causés par la guerre contre les Albigeois interrompirent la construction et l’église resta inachevée. Sécularisé vers le milieu du XVIe siècle, le monastère souffrit des guerres de Religion durant lesquelles Catholiques et Protestants s’en disputèrent la possession. L’église, transformée en forteresse, soutint plusieurs sièges. En 1622, le duc de Rohan, général des églises réformées de Languedoc, ordonna sa démolition, mais l’ordre ne fut qu’en partie exécuté. La Révolution acheva la démolition. Il ne subsiste de l’édifice qu’une partie de l’église souterraine et le portail ouest. Trois portes le composent. Une frise à sujets bibliques réunit ces trois ouvertures. Les trumeaux qui séparent les deux portes latérales de la grande porte sont décorés par des niches garnies de statues représentant les apôtres. Par la D42 en provenance de Nîmes et par la N572 en provenance d’Arles.
Les Compagnons de l’Union Compagnonnique de Nîmes vous invitent à découvrir leur savoir-faire. Des représentants de plusieurs corps de métier (maçon, couvreur, charpentier / menuisier…) seront dans à…

©Ville de Saint-Gilles

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