• Le Causse de Lauriol Saint-Céré Lot

    Le Causse de Lauriol 46400 Saint-Céré Lot Occitanie Les légions de César y établirent des campements, d’où le nom de Césarines donné à ces falaises rocheuses. Ce circuit permet la découverte de l’une d’entre elles tout en offrant de larges points de vue.

    Depuis le circuit du causse de Lauriol, le regard embrasse une vallée verdoyante. C’est le Limargue, longue bande fertile dépassant rarement 10 km de large qui s’étend depuis Villefranche-de-Rouergue jusqu’à Turenne. Cette région naturelle, enserrée entre les causses et les contreforts du Massif Central, contraste autant avec la sécheresse minérale des premiers qu’avec les sombres élévations du Ségala que l’on aperçoit en face.

  • Tour du Lot Tronçon 3 de Saint-Céré à Figeac par le Ségala Saint-Céré Lot

    Tour du Lot Tronçon 3 de Saint-Céré à Figeac par le Ségala 46400 Saint-Céré Lot Occitanie Le Ségala se mérite… il faut grimper souvent dans ce paysage vallonné… Pays de ruisseaux, de sous-bois, de vertes prairies, de lacs, de vues lointaines… nous sommes ici sur les contreforts du Massif Central.
    Tout d’abord la large vallée qui longe la Bave en se rétrécissant jusqu’à Terrou, petit village atypique, point de départ de nombreuses randonnées.
    Puis on prend de l’altitude, on coupe différents ruisseaux (Contournes, Nadal, le Bervezou, la Veyre…) pour enfin déboucher sur la vallée du Célé à Bagnac pour remonter sur le plateau et atteindre Figeac, patrie de Champollion, ville d’Art et d’histoire… en bordure du Célé.

  • Sous les Soleils de Lurçat Saint-Céré Lot

    Sous les Soleils de Lurçat 46400 Saint-Céré Lot Occitanie Ce chemin vous conduit sur les hauteurs jusqu’à l’ancien castrum d’un certain Sérénus, seigneur du lieu qui a donné son nom à la ville qui s’est développée à ses pieds.

    Le châeau de Saint-Laurent-les-Tours était, au Moyen Age, un point stratégique au carrefour de trois régions le Limousin, l’Auvergne et le Quercy. En 1945, Jean Lurçat, grand rénovateur de la tapisserie contemporaine, l’achète et l’habite jusqu’à sa mort en 1966. Ce lieu propice à la méditation et à la réflexion devient son atelier, son champ d’expérimentation et chaque pierre garde ici l’empreinte de l’artiste. L’atelier-musée offre une découverte émouvante du travail quotidien de l’artiste.